CocrĂ©er grandit dans ses diffĂ©rentes dimensions! Depuis la derniĂšre formation en sociocratie, un cercle de travail fonctionnant s’est mis en place. Ses membres ont dĂ©cidĂ© de vous faire part de leur expĂ©rience et de vous inviter Ă  la prochaine formation en sociocratie qui commence le 11 mai. Les inscriptions sont ouvertes!

Et maintenant, place au texte des « sociocrates en herbe »!

Les aventures de 3 sociocrates en herbe

Si vous entendez parler de dĂ©mocratie, de thĂ©ocratie, ou encore d’autocratie, vous pouvez certainement y associer d’autres mots et des idĂ©es. Et la sociocratie, vous connaissez ?

Nous sommes 3 aventurier.es qui avons décidé de nous intéresser de prÚs à la sociocratie. Sociocrates en herbe, nous vous proposons de partager avec vous nos découvertes.

Qui sommes nous ?

Aurore : ÂgĂ©e de 34 ans et rĂ©sidant dans le Loiret, je travaille dans le domaine de la santĂ© Ă  mon compte. J’avais entendu parler depuis environ cinq ans de la sociocratie, principalement par le milieu de la CNV (communication non violente). MalgrĂ© des lectures, je n’avais pas franchi le pas d’une formation structurĂ©e. J’ai choisi de suivre la formation proposĂ©e par l’association CocrĂ©er, car le format compact en soirĂ©e me convenait. Le programme semblait aussi trĂšs riche et Ă  la hauteur de mes attentes.

MichĂšle : J’ai 75 ans passĂ©s et suis une retraitĂ©e trĂšs active. Je suis notamment gĂ©rante d’une sociĂ©tĂ© dans le domaine de l’immobilier Ă  Paris et j’habite dans l’HĂ©rault. J’ai rencontrĂ© la sociocratie par l’association CocrĂ©er, au cours d’une formation en Ă©coute mutuelle. Cela m’a semblĂ© un prolongement possible dans ma vie professionnelle et dans ma vie personnelle (relations avec les enfants et petits-enfants notamment). Et je ne me suis pas trompĂ©e !

Marc : J’ai 55 ans et j’habite au Luxembourg, oĂč je travaille dans le domaine du droit, au sein d’une organisation internationale. J’ai rencontrĂ© la sociocratie par hasard, en participant Ă  un « carrefour des intelligences complĂ©mentaires », une rĂ©union que CocrĂ©er organise tous les mois. Des spĂ©cialistes des sagesses et des pratiques humanistes y prĂ©sentent une introduction Ă  leur discipline. J’étais dĂ©jĂ  un peu familier de l’écoute mutuelle et j’avais entendu parler de l’analyse transactionnelle, mais pas du tout de la sociocratie. J’ai Ă©tĂ© passionnĂ© par l’intervenant, Pascal Meunier, qui prĂ©sentait cette discipline et la vision unique de la sociocratie sur le fonctionnement des organisations. J’ai eu envie de m’inscrire dĂšs que possible Ă  une formation pour approfondir cette dĂ©couverte.

Nous trois nous sommes rencontrĂ©.es Ă  l’occasion de formations organisĂ©es au sein de CocrĂ©er par Floriane Chinsky. Et nous avons tellement apprĂ©ciĂ© cette expĂ©rience, que nous avons dĂ©sirĂ© continuer Ă  progresser ensemble dans un groupe de travail, crĂ©ant ainsi l’un de ces fameux « cercles sociocratiques ».

Qu’avons-nous trouvĂ© de si enthousiasmant et enrichissant en nous formant Ă  la sociocratie ?

Aurore : J’ai dĂ©couvert un mode de gouvernance et de fonctionnement trĂšs diffĂ©rent de ce que je voyais habituellement autour de moi. Un partage du pouvoir et une rĂ©elle Ă©galitĂ© entre les personnes Ă©taient prĂ©sents. La formation, trĂšs concrĂšte et avec beaucoup de pratiques, m’a permis d’expĂ©rimenter une rĂ©elle qualitĂ© d’échange et de vivre dĂ©jĂ  les principes de la sociocratie, tels que le fonctionnement en cercle. J’y ai tirĂ© un bĂ©nĂ©fice autant personnel que professionnel, avec des outils tout de suite applicables.

MichĂšle : Ce qui m’a enthousiasmĂ©e, c’est que chaque voix compte. Chaque personne est certaine d’ĂȘtre entendue et Ă©coutĂ©e. Les dĂ©cisions sont prises par consentement, autour d’une vision commune. Il n’y a pas de hiĂ©rarchie, pas de majoritĂ© qui gouverne et pas de minoritĂ© vaincue.

Marc : J’ai Ă©tĂ© frappĂ© par l’utilisation de modes de fonctionnement auxquels nous ne sommes tellement pas habituĂ©s qu’ils pourraient mĂȘme sembler contre-intuitifs. Et pourtant, cela fonctionne harmonieusement ! Je pense en particulier Ă  l’élection sans candidats, qui favorise l’adĂ©quation des personnes aux fonctions Ă  pourvoir et dĂ©samorce les effets pervers liĂ©s Ă  la nĂ©cessitĂ© de faire campagne. L’adoption des dĂ©cisions par consentement permet d’éviter Ă  la fois la paralysie et le choix du plus petit commun dĂ©nominateur, souvent liĂ©s Ă  l’obligation de rĂ©unir un consensus. On Ă©vite la « dictature de la majoritĂ© ». En sociocratie, chacun.e est invitĂ©.e Ă  prĂ©senter toute objection de maniĂšre argumentĂ©e. La discussion ne porte que sur ce qui est argumentable. La dĂ©cision adoptĂ©e est trĂšs souvent amĂ©liorĂ©e grĂące Ă  la prise en compte des objections. Dans ces conditions, il n’y a pas lieu de sacrifier les intelligences individuelles et collective pour arriver Ă  des dĂ©cisions efficaces.

Concrùtement, comment s’y mettre ?

CocrĂ©er propose chaque annĂ©e plusieurs formations complĂ©mentaires. En visio et en soirĂ©e, le format s’adapte Ă  des situations personnelles trĂšs diffĂ©rentes.

Y-a-t-il des prérequis ?

Aucun ! Toutes les personnes avec des convictions humanistes et qui se retrouvent dans la charte de CocrĂ©er sont les bienvenues (Vous trouverez les valeurs et la charte de cocrĂ©er sur ce lien). Les formations s’enrichissent de la diversitĂ© des profils et des attentes.

Qu’est-ce qu’on peut en attendre ?

La sociocratie propose un cadre pour donner le meilleur de soi-mĂȘme afin de construire ensemble un monde meilleur.
Les formations proposĂ©es par CocrĂ©er permettent d’acquĂ©rir et de mettre en pratique des outils concrets pour, ensuite, les utiliser dans toutes les situations de nos vies, aussi bien professionnelles que personnelles.

Si tout cela vous donne envie, retrouvez la prĂ©sentation de toutes les formations sur ce lien (https://cocreer.net/rencontres-formations/) et n’hĂ©sitez pas Ă  vous inscrire Ă  la prochaine formation en sociocratie, qui commence le 11 mai (Informations et inscriptions ici).

Aurore, MichĂšle et Marc
Les sociocrates en herbe